LE BIENFAITEUR

Ce texte, écrit par Albert Aribaud <albert.aribaud@free.fr> et publié en 1996 dans le fanzine Dragons et Microchips n° 11, édité par l’Oeil du Sphinx, est reproduit ici avec l’aimable accord de Philippe Marlin, de l’OdS, dans sa version remaniée le […]

BACK(S)LASH

Ce texte a été écrit sur la base de la consigne « #EcritHebdo » du 27 mai 2020 : #EcritHebdo Cette semaine, votre texte doit comporter les cinq mots suivants, tirés au hasard sur le wiktionnaire : surcrypté, autoattacher, téléprospectrice, radiescence, confluent. […]

CYCLE

Ce texte, écrit par Albert Aribaud <albert.aribaud@free.fr> sur la proposition de thème de #EcritHebdo « texte écrit au futur », est diffusé sous licence Creative Commons by-nc-nd, (attribution, pas d’usage commercial, pas de modification) ; pour tout usage incompatible avec cette licence, […]

JE SUIS

Ce texte, écrit par Albert Aribaud <albert.aribaud@free.fr> est diffusé sous licence Creative Commons by-nc-nd, (attribution, pas d’usage commercial, pas de modification) ; pour tout usage incompatible avec cette licence, contacter l’auteur. La contrainte d’attribution implique le maintien de ce paragraphe […]

SAUVE QUI PEUT !

Ce texte, écrit par Albert Aribaud <albert.aribaud@free.fr> fut publié en 2000 dans le n° 00 du fanzine Gamète, dont l’éditeur, Claude Dumont, est décédé depuis. Il est diffusé sous licence Creative Commons by-nc-nd, (attribution, pas d’usage commercial, pas de modification) […]

COMMENT LES SEIRANGS N’ENVAHIRENT PAS LA TERRE GRÂCE AU GÉNÉRAL COLEMAN

Ce texte, écrit par Albert Aribaud et publié en 1997 dans le fanzine Chimères n° 35, édité par Josiane Kiefer, est reproduit ici avec son aimable accord. Il est diffusé sous licence Creative Commons by-nc-nd, (attribution, pas d’usage commercial, pas de modification) ; pour tout usage incompatible avec cette licence, contacter l’auteur. La contrainte d’attribution implique le maintien de ce paragraphe juste avant ou juste après le titre du texte. Le texte peut être diffusé sous tout format de fichier ne comportant pas de mesure technique de protection.

Les vaisseaux de l’envahisseur extra-terrestre passèrent sur Tau Ceti comme des rouleaux compresseurs. Les liaisons directes de la Terre avec sa toute première et unique colonie furent coupées dans les premières secondes de l’assaut ; ce ne fut d’ailleurs pas de la station au sol que la Terre apprit l’invasion, car le premier impact avait fait voler le dôme en éclats, tuant aussitôt la totalité de ses occupants.

En fait, l’information vint du vaisseau ravitailleur qui, peu avant l’attaque, avait entamé son troisième retour vers la Terre, et se trouvait par conséquent assez éloigné. Par lui, on sut que des cent quarante-cinq vaisseaux de l’armada étrangère, cinq étaient restés à Tau Ceti tandis que les cent quarante autres faisaient route en survélocité vers le système solaire. Il eut tout juste le temps d’estimer, par interférométrie gravitationnelle, que la flotte d’invasion mettrait un peu moins d’une demi-année terrestre pour atteindre le système solaire, puis il cessa d’émettre.

Ave Fortuna

(originellement écrit et publié le 30 mai 2010 ; reproduit en remplaçant un lien mort depuis.) Hier 29 mai 2010 j’étais au Zénith de Toulouse. Pas comme spectateur cette fois, mais comme choriste et figurant dans le Carmina Burana Domus […]